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VousDevriezVoirÇa

Que tous ceux qui trouvent le titre du prochain film d'Abd Al Malick "Qu'allah bénisse la France" (sortie le 10 décembre prochain) provocateur lisent ceci

10 Septembre 2014 , Rédigé par Vousdevriezvoirça Publié dans #Actualité, #Rhétorique musulmane, #Culture

Ne vous énervez pas, restez calmes et courtois, c'est pas un film qui va changer la face du monde, et encore moins ce que nous sommes. Abd al Malick, musulman militant et ses amis peuvent militer autant qu'ils veulent pour leur religion, cela devrait juste nous faire soupirer. 


Plus vous êtes énervé par ça, plus vous lui donnez de l'importance et plus il en aura.


Abd Al Malick n'est pas le problème. Il existe. Et il est instruit, grâce à nous. Et il utilisera toute son intelligence au service de sa divinité, allah.

Pour les croyants : allah n'est pas le "Dieu" d'Abraham, symboliquement allah veut prendre sa place justement. Notons que dans la version française du coran, "allah" n'est jamais traduit par "Dieu". Lorsque Tariq Ramadan ou d'autres assènent qu' "allah" c'est "Dieu" en arabe, c'est faux : c'est leur divinité, tout simplement, LEUR conception de Dieu. Pour ceux que ça intéresse, la Bible en parle à plusieurs reprises : les anciens nous ont mis en garde à propos des cultes païens.

Ces mêmes anciens cultes païens qui ont fusionné en un seul, celui d'allah, qui les supplante tous et qui veut supplanter et prendre sa revanche sur la religion juive et la religion chrétienne dont il a assimilés de nombreux passages : en islam tout est question de revanche, plus ou moins feutrée, plus ou moins rapide, plus ou moins éclatante. Si nous restons calmes et courtois, si nous savons ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas, cela n'arrivera pas, tout simplement. Comme quand on vous propose quelque chose dont vous ne voulez pas.


Les musulmans lambda, si ça leur chante, ont bien le droit d'avoir leur divinité, il ne s'agit pas de les agresser ni physiquement, ni verbalement. Ce faisant, vous ne pouvez que renforcer l'islam : ils vont se radicaliser, et se tourner vers leurs "frères" plutôt que vers nous, et sachez que les intégristes sont très actif en ce moment dans les cités françaises. 


Les musulmans militants quant à eux sont persuadés que nous devrons, un jour prochain, être subjugués ou tout simplement soumis à leur divinité. Pour ce faire, tout repose sur eux : en fait l'islam envoie à la confrontation et met en porte-à-faux ses adeptes, plutôt que de les inciter à faire quelque chose POUR les autres, histoire de se faire bien voir et de donner envie de venir vers eux. L'islam est pressé, à l'image de Mahomet qui l'a créé en plagiant une bonne partie de la Bible, c'est-à-dire en inventant rien de nouveau. Ce qui n'a pas échappé aux arabes chrétiens et aux juifs orientaux de l'époque, qui n'ont pas voulu adhérer pacifiquement aux "enseignements" de Mahomet. Ce qu'il interpréta comme une attaque insupportable de sa personne et de sa "révélation" et le convainquit de passer à des méthodes plus persuasives. En fait, plus radicales.


Ce qu'Abd Al Malick fait avec ce film, c'est AUSSI du djihad : djihad se traduit par "effort", c'est tout ce que les musulmans peuvent faire pour faire la promotion de l'islam, augmenter sa visibilité, protéger son image aux yeux des non-musulmans.

Le djihad comprend en fait plusieurs choses :

  1. l'argumentation,
  2. les opérations financières
  3. ET le combat armé (qitaal).

Le devoir de tout musulman est de faire le djihad : les musulmans ont le devoir de pousser, pousser, pousser pour faire progresser l'islam. Donc Abd Al Malick fait tout simplement ce que sa divinité lui demande de faire, en mettant le meilleur de lui-même au service de sa divinité : un film sur sa vie de petit jeune issu de l'immigration qui devient un rappeur/intello musulman, respectueux des lois de la République française (jusqu'à ce qu'elles entrent en contradiction avec celle de l'islam, et là par contre, il faudra bien que l'islam gagne sur la République un beau jour, il espère bien, après avoir préparé le terrain et expliqué le bien fondé de la loi d'allah, la charia dont il ne dira pas le nom parce que maintenant il fait peur, que celle-ci gagnera contre la loi de la République).

Le discours pro-républicain, inattaquable, sert bien sûr à adoucir l'auditoire, à le rendre favorable à l'écoute de la suite et la suite, c'est ce qu'on appelle la "Da'wa", ou l'invitation pacifique à écouter le message de l'islam. L'islam utilise plusieurs méthodes de prosélytisme et l'envoi de missionnaires, des prêcheurs pacifiques qui sauront donner une bonne image de l'islam, fait partie de l'islam. Mais c'est toujours le même coran, la même charia et la même sunna que ceux que nous voyons oeuvrer en Syrie, en Irak, au Pakistan, au Nigeria, en Centrafrique, en Arabie Saoudite, en Iran, etc...

 

Les musulmans militants ont compris une chose : en Europe, la violence ça ne marche pas, c'est tout de suite stoppé et condamné. Donc il faut s'y prendre autrement :

  • produits culturels (rap, cinéma donc, ...),
  • procès en justice (affaire Baby Loup),
  • action associative (CRI, CCIF, LDJM, ALI, MTE, CFM... certaines financées de près ou de loin par le Qatar), etc...

Voici les modes qu'ils ont à disposition pour continuer de faire pression. Voilà à quelle quête illimitée et dommageable pour l'ambiance générale l'islam les condamne. Un projet qui permet à certains de tenir debout, car, sans cette croyance, ils seraient obligés de considérer leur situation présente sans aucune concession.

 

En islam, il n'est JAMAIS question de libre-arbitre, donc de responsabilité ou d'éveil de la conscience : tout est subordonné à allah. Un musulman n'a pas la liberté de choisir ce qu'il doit faire ou pas : quand on est musulman on OBEIT à la loi d'allah, et puis de toute façon, il n'y a pas de question à se poser puisque "allah est parfait et l'islam est la meilleure de toutes les religions" (ce doit être ça, l'humilité musulmane).

 

Sourate 33
36. Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu'Allah et Son messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s'est égaré certes, d'un égarement évident.

 

Le judaïsme et le christianisme ont ceci de commun qu'ils sont des cadres moraux qui permettent d'avancer, de produire, de créer, d'inventer, aidant à démêler le vrai du faux,  le bien du mal. 

Il n'y a pas de bien ou de mal en islam : il y a ce qui est autorisé (licite = hallal) et ce qui ne l'est pas (illicite = haram). En fait le code de conduite de l'islam, ses détails parfois grotesques, est très précis. En islam, on vous dit comment vous comporter, avec qui, quand, où, quoi dire, quoi faire, et surtout quoi ne pas faire, quoi ne pas dire, où ne pas aller, quand ne pas le faire, avec quel pied rentrer dans des toilettes, dans quelle direction ne pas faire vos besoins, ou encore qu'il ne faut pas utiliser un nombre pair de pierres pour vous essuyer après vos besoins - c'est dans la "sunna", les témoignages de la vie de Mahomet.

C'est ce à quoi Abd Al Malick est si fier d'avoir souscrit. En fait, le code de conduite du bon musulman ressemble à s'y méprendre à un code de lois pour esclaves qui régissait autrefois la vie des esclaves au millimètre près

 

En islam c'est pareil : les musulmans sont des sortes de sous-citoyens, soumis non pas à "Dieu" mais tout simplement à leurs chefs religieux qui utilisent l'islam (qui sert à ça!) pour les maintenir calmes lorsqu'ils sont en position d'infériorité, ou les galvaniser avec de grands idéaux absolutistes méprisant le travail et la production de richesses lorsqu'ils sont en position de supériorité. Ils n'ont plus qu'à piocher parmi les passages du coran incriminant les juifs et les chrétiens expliquant à quel point ces derniers sont mauvais et "corrompus". Dans quel but ? Pour les convaincre en résumé que nous ne mériteons pas ce que nous avons. Si l'islam enseigne aux musulmans, dans la lettre, qu'ils doivent mépriser les "plaisirs éphémères" de ce monde, cela les maintient de fait dans une misère matérielle et sociale, facile à instrumentaliser à la première occasion venue.
Le coran leur explique que, lors du pillage (razzia est un mot arabe) des non-musulmans, le "butin" revient à "allah". Il y a toute une sourate intitulée "le butin" (Sourate 8 AL-ANFAL (LE BUTIN) allez la lire. Ne vous faites aucune illusion : l'islam enseigne aux musulmans de rester humbles pour que leurs chefs s'enrichissent d'autant plus grâce à eux


L'islam permet également aux chefs musulmans (qui sont aussi les chefs politiques, c'est dire si l'islam EST un outil de gouvernance et pour le coup un vrai "opium des peuples") lorsqu'ils sont relativement incompétents, corrompus, incapables, et de plus en plus impopulaires comme c'est souvent le cas dans les pays musulmans de faire digression et rediriger l'attention au choix : sur les juifs, sur les Etats-Unis, l'occident... Les médias dans les pays musulmans n'hésitent pas à procéder régulièrement à ce genre d'accusation. Non pas que le monde occidental, judéo-chrétien soit exempt de fautes, mais veulent-ils que nous exposions leurs affaires ?


En somme, si vous résumez le message de Mahomet c'est : « J'ai créé une religion d'amour et de paix tellement parfaite et absolue qu'elle mérite qu'on fasse la guerre, qu'on mente, qu'on spolie, qu'on viole et qu'on pille pour elle ».

 

Le grand mystère de l'islam c'est que c'est une théorisation de la prédation, c'est-à-dire que l'islam est un argumentaire articulé, progressif et habillé de références à la Bible visant à justifier et à perpétuer une très vieille tradition de la razzia à laquelle recouraient les tribus nomades, pauvres et improductives, sur les tribus sédentarisées qui elles, avaient réussi à produire quelques richesses à la sueur de leur front. Oui, il faut revenir il y a des milliers d'années avant JC pour comprendre ce qu'il se passe en 2014.

 

-> L'islam est une suite de prétextes pour provoquer puis piller les autres et s'absoudre en se donnant bonne conscience. 


Et cela, ni Abd Al Malick, ni la plupart des musulmans n'en sont conscients. 

 

"L'islam va disparaître comme va disparaître la tâche du vêtement" : cette phrase se trouve dans la fameuse "sunna". L'islam a déjà prévu sa propre fin. L'éveil des consciences se fait, petit à petit, de plus en plus d'enfants de musulmans prennent leurs distances avec l'islam alors nous ne devons pas les insulter ni les braquer, au contraire, il faut, à chaque fois que nous sentons que c'est possible, leur tendre la main. La prise de conscience est douloureuse pour certains. 


La plupart des nouveaux convertis à l'islam sont des ados, des jeunes souvent issus de milieux chaotiques, un peu perdus ou dont les parents ne s'occupent pas ou des personnes issues de milieux instruits mais en perte de repères moraux et en quête de spiritualité. Ils sont épris d'absolu, comme ce fut le cas des communistes en leur temps.

Les communistes ont fait des millions de morts pour instaurer leur société parfaite, sans frontière, ni race (ni contestation). L'islam veut faire pareil, mais au nom d'un "dieu".


Encore une fois, à notre contact, ils sont nombreux à s'en détacher alors ne tombons pas dans le piège de la provocation. Abd Al Malick n'est ni rappeur, ni auteur ni réalisateur : c'est un militant qui se bat pour sa cause et avec ses armes et il sera mort, enterré et oublié depuis longtemps que la France sera toujours debout si nous le voulons. Une révolution silencieuse est en marche et elle aura bien plus d'effets que ceux qu'on entend et qu'on voit sur les plateaux de TV aujourd'hui.

Affiche du film d'Abd Al Malick, à l'affiche le 10 décembre prochain dans toutes nos villes françaises

Affiche du film d'Abd Al Malick, à l'affiche le 10 décembre prochain dans toutes nos villes françaises

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