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Bourreau-victime-persécuteur : quel jeu joue l'islam dans le triangle dramatique ?

24 Janvier 2015 , Rédigé par Vousdevriezvoirça Publié dans #Définitions et fondamentaux, #Rhétorique musulmane

Bourreau-victime-persécuteur : quel jeu joue l'islam dans le triangle dramatique ?

Le triangle dramatique de Karpman, appelé également "triade", est un schéma bien connu en psychologie et s'applique plus particulièrement à l'analyse transactionnelle.

Il implique trois rôles symboliques et non réels (c'est important de comprendre que ce sont des rôles et non des réalités):

-le persécuteur ou bourreau

-la victime

-le sauveur

C'est un schéma relationnel qu'on rencontre souvent au travail, dans la cellule familiale mais aussi plus généralement dans tous types de rapports humains.

Au niveau individuel, le persécuteur est souvent une personne qui a besoin de contrôler, qui va peut-être exiger trop des autres car lui-même s'applique des exigences draconiennes. Le persécuteur culpabilise, il ordonne. 

La victime est la posture adoptée par celui ou celle qui veut attirer l'attention. Ce rôle pousse aux autres à jouer le rôle soit de sauveur, soit de persécuteur. C'est aussi le rôle de prédilection du manipulateur, pour "faire sortir du bois" un persécuteur et susciter chez le sauveur potentiel une envie irrépressible de lui venir en aide, contre le persécuteur.

La sauveur quant à lui se sent irremplaçable. Il anticipe les demandes de la victime, il en fait trop quitte à perdre de l'argent, du temps, sa dignité. Mais sauver l'autre est sa raison d'être, il n'existe que comme ça. En réalité, il soigne son égo, il a l'impression que sans lui, la victime ne serait rien, il l'infantilise. Il est aux petits soins pour la victime.

  • Le sauveur a besoin d'un persécuteur à blâmer et d'une victime à sauver.
  • Le rôle de persécuteur revient à celui qui osera émettre des exigences ou des refus. 
  • La victime est souvent en réalité le maître du jeu, c'est la posture qui permet de neutraliser un persécuteur, et d'obtenir d'un sauveur de l'aide, de l'argent, de l'attention...
 

Et si nous lisions l'actualité à travers le triangle dramatique? 

Aujourd'hui, qui détient le rôle de persécuteur dans les médias?

Qui s'arroge le rôle de victime?

Qui vole au secours de la victime et accuse le persécuteur de tous les maux?

Bourreau-victime-persécuteur : quel jeu joue l'islam dans le triangle dramatique ?

Les musulmans : "les premières victimes" 

Suite aux attentats à Charlie Hebdo, nombreux sont ceux qui ont relayé l'affirmation selon laquelle "les musulmans sont les premières victimes du fanatisme/de l'intégrisme".

A commencer par notre président François Hollande.

L'imam Chalgoumi, fervent défenseur d'un "islam de France" et a priori ouvert à une remise en question, lui a emboîté le pas.

L'imam Abdelali Mamoun qui officie sur Beur FM, dépeint comme républicain et "modéré", s'est empressé de le rappeler également lors de l'émission "Des Paroles et Des Actes" du 22 janvier dernier

 

La "cause palestinienne" : les victimes niveau ultime

Quelle est la cause qui mobilise dans le monde entier?

Qui est victime du "vol de ses terres"?

Qui est victime du "sionisme" et d'"IsraHell"?

Le mythique "peuple palestinien".

Il n'est pas rare de voir sur les réseaux sociaux l'évocation de leur souffrance, certes bien réelle, personne n'en doute, en dessous d'articles portant sur des attentats contre des civils israéliens, ou d'autres événements tragiques comme pour rappeler qu'il n'existe qu'une seule et unique victime : le "peuple palestinien" et que ce soit bien clair pour tout le monde.

Et peu importe si les photos d'enfants morts soit disant à Gaza viennent en fait de Syrie, le principal c'est quand même de montrer que Israël a fait des dégâts... 

Comment en arrive-t-on là?

Parce que l'islam génère des monstres -nul besoin de rappeler la longue listes d'attentats perpétrés au nom de l'islam- le monde, incrédule, cherche une explication. 

Beaucoup de non-musulmans veulent être rassurés par une explication logique parce qu'ils ne comprennent pas, justement, qu'en 2015 des individus tuent au nom de la religion.

 

Les musulmans sont des victimes qui souffrent horriblement... Sinon comment expliquer qu'ils soient les auteurs de telles horreur ?

Alors les musulmans n'hésitent pas à en donner des explications : discriminationspréjugés, racisme, enfance malheureuse (comme n'hésite pas à le souligner notre imam républicain sur son mur à propos des frères Kouachi), ou encore le fameux abandon par l'état des quartiers populaires mais comment explique-t'on dans ce cas que la France n'ait pas connu davantage de terroristes espagnols, italiens, portugais, chinois, arméniens... ?

Partout dans le monde, des milliers de personnes sont victimes du terrorisme au nom d'allah mais par un subtil jeu d'inversion du rapport agresseur/agressé, les musulmans-militants trouvent les arguments nécessaires pour positionner les musulmans comme des victimes.

L'argument ? L'état français/Israël/les USA/les journalistes/la police/le Mossad/Guantanamo... seraient responsables de tout, c'est tout cela qui aurait amené à un pourrissement de la situation tel que le terroriste n'avait d'autres choix que de se radicaliser et de devenir un terroriste.

Le terroriste ne serait, pour les tenants de cette thèse, qu'un pion sans volonté propre, ballotté par des éléments qui le dépassent, inconscient de ce qu'il fait. 

Vraiment ?

Et des musulmans, même modérés, même opposés à la violence, même "républicains" n'hésiteront pas à le dire et le répéter aux médias, aux politiques...

 

Le message des intellectuels de gauche relayé par les médias : si vous critiquez l'islam, vous participez à la souffrance des musulmans... et donc indirectement aux attentats

Vous critiquez l'islam ?

On vous montre des "pauvres musulmans", les médias vous parlent du "rejet" et des "préjugés" dont ils sont victimes, le "déterminisme social" et les "politiques insuffisantes des gouvernements successifs vers les quartiers".

Le débat est paralysé par l'inversion du réel et l'instrumentalisation d'une population dépeinte comme pauvre, défavorisée, dépendante du bon vouloir de ceux qui détiennent le pouvoir.

N'oubliez pas qu'une victime appelle un bourreau et un sauveur.

Vous êtes soit l'un, soit l'autre.

Si vous ne voulez pas les sauver, si vous n'éprouvez pas de compassion pour la victime, vous n'êtes plus un "sauveur". Mais potentiellement un "bourreau". 

Bourreau-victime-persécuteur : quel jeu joue l'islam dans le triangle dramatique ?

 

Le propriétaire terrien, le nationaliste, le porteur d'alerte : le nouveau bourreau (désigné par ?)

Alors si les musulmans sont a priori tous des victimes, qui est le bourreau dans l'histoire?

Même si le vent est en train de tourner et le voile en train de se déchirer, pour bon nombre d'occidentaux et de français, le méchant éternel c'est l'extrême droite, apparentée au nazisme puisque ces deux idéologies politiques ont en commun de ne pas être universalistes.

Mais ce repère hérité d'il y a 70 ans paralyse notre réflexion.

Et quand on creuse un peu, nombre de "collabos" pendant la 2nde Guerre Mondiale étaient des pacifistes de gauche. Le N°2 du régime de Vichy était un cadre du SFIO. Et l'extrême-droite française de l'époque était germanophobe et pour une "exclusivité nationale"...

Dommage que le communisme, grand gagnant de la 2nde Guerre Mondiale, ait réécrit l'histoire entre temps, pour pouvoir assimiler confortablement des idées de droite au nazisme lorsque celles-ci deviennent une menace pour leur hégémonie idéologique. 

Mais admettons.

Par extension, tout ce qui penche à droite et tend à diviser le monde en "ma parcelle"/"mon pays"/"le fruit de mon labeur" et "les autres"

Sous-entendu "les autres me contestant mon droit sur ma parcelle/mon territoire/le fruit de mon labeur" est devenu suspect.

C'est donc tout naturellement qu'il est devenu le "méchant" : pas assez accueillant, pas assez généreux, pas assez ouvert. 

 

Les conservateurs : méchants!

Ce glissement a été rendu possible par tous les sympathisants de gauche, qu'ils soient socio-libéraux ou carrément marxistes.

Joseph Staline n'a-t'il pas dit "Si vous parlez avec un homme de droite, traitez le de fasciste. Pendant qu'il se justifiera, il n'argumentera pas." ?

Et peu importe si le communisme a fait 100 millions de morts (soit 40 millions de plus que le nazisme) pour instaurer sa société parfaite qui aura duré environ 60 ans.

Eux au moins ils n'étaient pas "racistes", ils étaient ouverts. Personne n'a jamais voulu s'installer en URSS pour offrir un meilleur avenir à ses enfants, mais étrangement, le communisme et son utopie populaire, généreuse quitte à être en faillite gardent encore une bonne image.

Malgré 100 millions de morts donc.

Le bourreau aujourd'hui c'est donc celui qui met des limites, des règles, des contraintes, des frontières : les sympathisants d'extrême-droite cela va de soi, et tous ceux en somme qui ne cèdent pas à toutes les demandes et exigences des uns et des autres.

 

Israël : méchant!

Israël tient parfaitement ce rôle depuis quelques années, grâce à une propagande menée tambour battant par la coalition vert-brun-rouge de l'antisémitisme.

Pourquoi ? Parce qu'il refuse de voir ses civils assassinés les uns après les autres, comme ces trois adolescents isréaliens, cette famille attaquée à l'acide par le "palestinien" qu'elle venait de prendre en auto-stop ou, plus récemment, ces personnes poignardées dans un bus.

Mais peu importe, les actions militaires qu'il engage et, certes, qui font des victimes civiles (mais en quelle proportion avec les militants et sympathisants du Hamas? Nul ne sait vraiment) sont le fait du "sionisme", devenu un gros mot alors qu'il désigne l'esprit pionnier et solidaire des premiers juifs arrivés sur la terre donnée par Dieu au peuple d'Israël.

"Dieu" n'existe peut-être pas, mais la symbolique, oui.

La com' anti-Israël marche tellement bien qu'il n'est pas rare aujourd'hui de lire qu'Israël est un pays néo-nazi, rien de moins.

L'inversion du réel a fonctionné en 70 ans.

 

Les philosophes qui critiquent l'islam : méchants!

Des intellectuels français qui osent émettre publiquement un avis négatif ou tout du moins circonspect sur l'immigration ou l'islam sont littéralement mis à l'index (l'utilisation de cette expression n'est pas fortuite).

Ils sont alors désignés comme "racistes" ou "islamophobes". Ce sont les nouveaux hérétiques.

Il ne s'agit pas ici de faire l'éloge inconditionnel de la pensée d'Eric Zemmour, Alain Finkielkraut, Michel Houellebecq ou Michel Onfray : mais comment se fait-il que leur avis négatif sur l'islam soit un tel motif de discrédit ?

Tous ceux qui voient la doctrine de l'islam d'un mauvais œil feraient partie de la fameuse "fachosphère" ? ...Vraiment ? 

Oui car rejeter l'islam est associé de façon très discutable au fameux "rejet de l'autre" et de sa culture, et procéderait des préjugés les plus honteux à l'heure du "vivre ensemble" et de la "diversité" de la France.

La gauche qui a bourré le crâne des petits français avec "nos ancêtres les gaulois" au tout début de la République, réécrit encore une fois l'histoire mais cette fois-ci avec "nous sommes tous des descendants d'immigrés".

Mais pourquoi mettre autant d'énergie dans tout ça ?

Bourreau-victime-persécuteur : quel jeu joue l'islam dans le triangle dramatique ?

Les universalistes béats : le sauveur

Les sauveurs ont besoin de justifier leur existence, un peu comme la gauche qui a dû se trouver un autre cheval de bataille après la preuve de son incapacité à "protéger" la France du libéralisme et du capitalisme.

Retour en 1981 en France : la gauche accède enfin au pouvoir avec François Mitterand et très vite celui-ci pratique une politique socio-libérale, sensiblement comparable à celle qu'aurait mené une droite républicaine -ce que l'extrême-droite fustige volontiers sous l'acronyme d'"UMPS".

Or, il existe une règle de base en marketing et la politique ne fait pas exception: pour exister, il faut se différencier.

 

Parti Socialiste, SOS Racisme : priez pour nous pauvres pêcheurs

La gauche avait besoin d'autres combats à mener.

Ils seront sociétaux : la lutte contre les inégalités et contre les discriminations, l'antiracisme, le vivre ensemble, la diversité, le multiculturalisme...

Voici les nouvelles idoles néochrétiennes.

Le grand projet de ce christianisme dévoyé ? Créer une nouvelle société arc-en-ciel, idyllique et pacifiée et peu importe s'il faut pour cela acheter une "paix sociale" et vivre dans un déni similaire à celui d'une femme battue qui défendrait l'homme qui la bat.

Comprenez, il a eu une enfance difficile.

La droite a également joué l' "apaisement" dans les faits mais le discours l'était nettement moins. De ce fait, les politiques ne cessent de faire des compromis avec l'inacceptable, allant jusqu'à perdre leur dignité et leur crédibilité et entachant aussi la nôtre.

 

L'homme de gauche est tellement généreux, tellement bon, tellement grand! 

La gauche s'auto-congratule de ce grand projet, elle le trouve magnifique, elle se trouve magnifique.

En fait, la gauche a une si bonne opinion d'elle-même qu'elle pense que rien n'arrive à la cheville de son idéal, que rien ne peut l'atteindre et que rien ne pourra arrêter la réalisation de cette utopie.

L'illusion d'invincibilité va avec ce sentiment de supériorité : c'est quand on se sent en position de supériorité qu'on baisse sa garde.

 

C'est pas quelques subventions par-ci par-là à des mosquées et des écoles coraniques qui vont changer le monde... Si ?

Ainsi, c'est sous la gauche que la circulaire Chatel interdisant que les mères accompagnatrices de sorties scolaires soient voilées a été remise en cause ; 

C'est sous la gauche que les Frères Musulmans peuvent enfin librement accéder aux RAMF de l'UOIF pour y délivrer leurs prêches (quand certains étaient interdits de séjour sous Sarkozy) ;

C'est encore avec la gauche que la Mairie de Paris décide de fêter la fin du Ramadan ;

C'est toujours sous la gauche qu'a été votée la reconnaissance d'un état palestinien.

On ajoutera néanmoins que des mairies de droite aussi ont accordé des permis de construire à des mosquées et favorisé leur construction en contournant la loi 1905, ce qui, encore une fois, ne permet pas vraiment aux électeurs d'avoir le choix sur ce sujet.

L'Occident, fortement influencé par ce néochristianisme, ne cesse de faire des compromis avec les puissances du monde musulman qui participent pourtant à la diffusion de l'islam sur son territoire.

Bourreau-victime-persécuteur : quel jeu joue l'islam dans le triangle dramatique ?

 

Conclusion : il faut casser ces rôles pour voir la réalité

Depuis les attentats à Charlie Hebdo, le nombre de voix s'élevant pour remettre en cause l'islam a augmenté.

Mais la visibilité et la détermination des musulmans-militants à se positionner en tant que "victimes" et l'entêtement des chantres de la "diversité" et du "pas d'amalgame" aussi.

Leur projet est plus que compromis, mais ça ne fait rien, ils essaieront jusqu'au bout de créer une utopie, croyant naïvement que la "diversité" se résume aux élèves de Science-Po d'origine maghrébine qu'on leur présente... parce qu'ils ont été triés sur le volet, justement.

L'occident et plus particulièrement son aile gauche doivent cesser de se positionner en sauveur et en régisseur du monde.

Il doit absolument arrêter d'adopter cette posture de défenseur du pauvre et de l'opprimé parce que le monde musulman/victime l'a bien compris : les occidentaux de gauche/sauveurs ont besoin d'une victime à sauver

Le monde musulman a besoin d'un allié pour réduire au silence les porteurs d'alerte/bourreaux dont il juge qu'ils se mettent en travers de son projet à lui : sa domination sans partage.

Oui, l'occident est pour l'instant manipulé par l'islam qu'il n'ose pas remettre à sa place, par pitié ....et peut-être par intérêt financier ou électoraliste.

Bourreau-victime-persécuteur : quel jeu joue l'islam dans le triangle dramatique ?

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clovis 03/12/2016 11:02

et quand le bourreaux , le persécuteur ou le sauveteur ce fait passer pour une victime puis inversement quand il sent que la situation lui échappe ???? ... ce que l'on appel l’inversion des rôles ? ...ou phénomène d'emprise ?

L'auteur de l'article 05/12/2016 09:59

C'est exactement ça. Bourreau, victime et sauveur ne sont que des rôles... justement pour avancer ses pions. Ce n'est pas la réalité.

Effectivement, n'est pas bourreau celui qu'on croit et celui qui se fait passer pour victime essaye justement d'avoir une emprise sur les deux autres, l'élément qui fait pencher dans la balance étant le rôle du sauveur, apparemment le + apprécié mais aussi parfois le + nuisible, puisque, tout à sa mission, il plonge tête la première dans le piège de la "victime", qui se sert de lui et l'utilise contre le "bourreau".

En fait le "bourreau", c'est le mauvais rôle : en gros celui de l'exigeant, de la morale, de l'autorité qui décrète des règles.
La victime, c'est le rôle de prédilection de celui qui ne veut pas se donner la peine de respecter ces règles.
Le sauveur, c'est celui qui prend la défense de la victime contre la figure d'autorité.

Nicolas.p 22/09/2016 21:24

Moi je trouve que se schéma irait très bien aux juifs, qui dans l'histoire de l'humanité est le peuple qui a le plus souffert. "La shoa" maintenant je comprend cette victimisation perpétuelle du bourreau..... qui a tant souffert

clovis 03/12/2016 11:05

et quand le bourreaux , le persécuteur ou le sauveteur ce fait passer pour une victime puis inversement quand il sent que la situation lui échappe ???? ... ce que l'on appel l’inversion des rôles ? ...ou phénomène d'emprise ?

Vousdevriezvoirça 01/10/2016 16:18

Je parle de construction de rôles, pas de réalité. Le sauveur a un besoin viscéral de se sentir utile à quelque chose, il a besoin d'avoir une victime à sauver. C'est pourquoi il a besoin de construire le personnage du bourreau. Ce qu'ils essayent de faire passer pour le bourreau justement, de diaboliser, c'est l'exigence morale légitime.

Résistance qui scrute 13/09/2015 20:14

Je savais par expérience que l'islam était articulé sur un binôme persécuteur -victimaire, l'un quand il est fort (supériorité numérique ) et l'autre (infériorité numérique en diaspora notamment ), mais ce triangle tiré de l'analyse transactionnelle est encore plus explicite que ces vagues intuition.
L'islam est persécuteur -victimaire -manipulateur.

clovis 03/12/2016 11:05

et quand le bourreaux , le persécuteur ou le sauveteur ce fait passer pour une victime puis inversement quand il sent que la situation lui échappe ???? ... ce que l'on appel l’inversion des rôles ? ...ou phénomène d'emprise ?

Vousdevriezvoirça 07/10/2015 17:37

C'est pas mal de transposer un schéma de psy à ça non? J'ai commencé à faire le rapprochement quand j'ai lu un article sur les comportements passifs-agressifs : on y retrouve EXACTEMENT les réflexes comportementaux musulmans.
http://www.huffingtonpost.com/2014/06/26/stop-being-passive-aggressive-behavior-signs-_n_5515877.html