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VousDevriezVoirÇa

L'islam et son utopie, une société 'conforme à allah' : une fin qui justifie des moyens politiques et guerriers

19 Septembre 2016 , Rédigé par Vousdevriezvoirça Publié dans #Utopie, #Rhétorique musulmane, #Razzia, #Islamogauchisme, #Houbal, #Baal, #Nomadisme, #Evolution

 

L'islam a pour but de construire une société humaine fraternelle et sans frontière, une société "conforme à la volonté d'allah". En ce sens, il s'inscrit dans une logique utopique.

Mais qu'y a-t-il derrière cette utopie, ce but extraordinaire, très motivant ? 

Comment ne pas poser la question de l'héritage du mode de pensée des tribus nomades, dans lesquelles est né l'islam ? 

Et combien de temps encore allons-nous éviter de faire le lien entre la tradition de la prédation des nomades, et les moyens politiques et guerriers que l'islam utilise, quoi qu'en dise la doxa actuelle, soit-disant au nom du bien de l'humanité ?

Pourquoi ne peut-on pas aborder sereinement les véritables origines de l'islam ?

Il ne faudrait pas oublier que l'islam a pris racine dans un culte dépeint comme honteux et abominable dans la Bible qui pratiquait notamment le sacrifice d'enfants : le culte de Houbal pratiqué à la Mecque, dont le nom viendrait de Baal, représenté déjà par un croissant de lune et lié à des rituels autour de la fertilité (le cycle de la lune est identique au cycle féminin, cela n'a pas échappé aux premières sociétés humaines).

Culte qui a déjà été, en son temps, condamné et déserté notamment "à cause" du succès du judaïsme et du christianisme à l'époque, le judaïsme ayant constitué le premier monothéisme éthique dont les chefs des autres cultes cherchèrent à s'inspirer par la suite.

C'est dans ce sens qu'il faut comprendre la parabole biblique du sacrifice d'Isaac par son propre père, Abraham, interrompu au dernier moment : cette parabole indique que désormais, "Dieu" ne veut plus qu'on sacrifie des enfants et avait pour but de mettre un terme à cette pratique qui avait cours au Moyen-Orient. Ce qui indique que les premières tribus juives voulaient se démarquer des pratiques des autres cultes.

Important : Le symbole du croissant de lune a été retrouvé dans d'autres cultes parce qu'il a circulé dans toute la Méditerranée. Mais aujourd'hui, c'est bien le monde musulman qui en a hérité.

Important : Le symbole du croissant de lune a été retrouvé dans d'autres cultes parce qu'il a circulé dans toute la Méditerranée. Mais aujourd'hui, c'est bien le monde musulman qui en a hérité.

Le symbole de la Lune est partout en islamLe symbole de la Lune est partout en islamLe symbole de la Lune est partout en islam

Le symbole de la Lune est partout en islam

Dans l'ordre : Tunisie, Pakistan, Turquie, Algérie, Malaisie. On notera que l'Arabie Saoudite, le Qatar, les Emirats Arabes Unis et la Jordanie ont des formes de drapeau sensiblement différentes.
Dans l'ordre : Tunisie, Pakistan, Turquie, Algérie, Malaisie. On notera que l'Arabie Saoudite, le Qatar, les Emirats Arabes Unis et la Jordanie ont des formes de drapeau sensiblement différentes.
Dans l'ordre : Tunisie, Pakistan, Turquie, Algérie, Malaisie. On notera que l'Arabie Saoudite, le Qatar, les Emirats Arabes Unis et la Jordanie ont des formes de drapeau sensiblement différentes.
Dans l'ordre : Tunisie, Pakistan, Turquie, Algérie, Malaisie. On notera que l'Arabie Saoudite, le Qatar, les Emirats Arabes Unis et la Jordanie ont des formes de drapeau sensiblement différentes.
Dans l'ordre : Tunisie, Pakistan, Turquie, Algérie, Malaisie. On notera que l'Arabie Saoudite, le Qatar, les Emirats Arabes Unis et la Jordanie ont des formes de drapeau sensiblement différentes.

Dans l'ordre : Tunisie, Pakistan, Turquie, Algérie, Malaisie. On notera que l'Arabie Saoudite, le Qatar, les Emirats Arabes Unis et la Jordanie ont des formes de drapeau sensiblement différentes.

 

De quoi procédaient les cultes pratiqués au Moyen-Orient avant l'islam ? Nous avons tous vaguement entendu parler de cultes obscurantistes et violents pratiqués il y a plusieurs milliers d'années. Il s'agissait en grande partie des cultes liés à Baal.

Cultes dont le judaïsme naissant, le premier monothéisme éthique, n'a cessé de vouloir se démarquer :

 

p.106 et p.120 de "La Torah", Philippe Haddad, 2014, Ed. Eyrolles Pratique
p.106 et p.120 de "La Torah", Philippe Haddad, 2014, Ed. Eyrolles Pratique

p.106 et p.120 de "La Torah", Philippe Haddad, 2014, Ed. Eyrolles Pratique

 

 

Note : vous remarquerez qu'il est question de prostitution sacrée et nous avons du mal à imaginer le virage à 180° sur ce sujet. Cela donne la mesure de l'effort de cette société pour se mettre à jour, sentant que, si elle n'opérait pas ce changement radical, elle perdrait le contrôle sur ses sujets.

Virage à 180° ? A moins que...

Soulignons que certains récits parlent de pélerins nus à la Mecque. Aujourd'hui la tenue d'"irham", des pans de tissu blanc sous lesquels les pélerins musulmans sont nus, serait une simple évolution de cette pratique.

Enfin, ce que certains appellent le "jihad sexuel", soit la disponibilité de femmes musulmanes pour les "combattants d'allah", au nom de la cause d'"allah", n'est pas très loin du principe de prostitution sacrée, au nom d'une divinité.

Une illustration farfelue ? Regardez juste en-dessous

Une illustration farfelue ? Regardez juste en-dessous

 

 

Le propre père de Mahomet, alors enfant, a failli être offert en sacrifice à Houbal

Une tradition islamique rapporte qu'Abd al-Muttalib ayant promis un fils en sacrifice à Houbal qui l'avait aidé à retrouver la source Zamzam, le sort aurait tout d'abord désigné Abdallah, père de Mahomet. Sur les conseils d'une devineresse, on aurait proposé au dieu cent chameaux en échange. Après dix divinations, chacune suivie d'une augmentation du nombre des chameaux, Abdallah eut la vie sauve contre mille chameaux.

Fiche sur Houbal, Wikipédia

 

Ce qui veut dire que le sacrifice d'enfant avait donc toujours cours dans les années 500 après JC dans les tribus nomades. Donc qu'elles étaient en retard sur l'évolution des tribus juives et chrétiennes qui elles, l'avaient banni de leurs rituels.

 

L'islam a ses racines dans le culte de Houbal, pas dans le judaïsme

C'est important de retracer l'"ADN" de l'islam, et ce n'est pas l'insulter que de retracer son histoire. C'est ce qui permet de comprendre de quoi il procède vraiment et d'anticiper sur ce qu'il va produire. 

En bref, de le voir tel qu'il est et non pas comme les musulmans, souvent de bonne foi, tiennent tant à nous le présenter. 

 

Emprunter des récits et des personnages bibliques VS. adopter les mêmes valeurs

Contrairement à ce que dit la doxa, ce n'est pas parce que l'islam parle de Jésus et se réclame d'Abraham qu'il est la "3ème religion abrahamique".

C'est à la portée de n'importe qui de se réclamer d'un symbole qui a eu du succès, et d'en modifier le sens. C'est à la portée de n'importe qui de se présenter comme le disciple d'un personnage populaire et de lui faire dire des propos sensiblement différents de ceux qu'il a tenus.

Cette religion combinée à un système politique, économique et judiciaire global et totalisant, a fait des emprunts superficiels à la Bible, mais sa quintessence n'est pas biblique : elle s'enracine dans le culte de Houbal. 

 

Se réclamer de la tradition biblique c'est se donner l'apparence de la respectabilité : toutes les sectes le savent.

 

Un habillage biblique superficiel : une concession pour renouveler une autorité

La référence à la révélation abrahamique est un habillage, une mise à jour apparente qui a peut-être permis aux chefs nomades de renouveler leur autorité sur les membres de leur tribu, tentés par le judaïsme ou le christianisme. C'est une concession, mais pas un signe d'allégeance à la doctrine biblique et à ses représentants : c'est tout le contraire. 

Emrunter des récits, prétendre s'inscrire dans la droite lignée de la révélation abrahamique est un moyen pour la société arabe de l'époque de se donner l'apparence de la respectabilité. Et aujourd'hui encore, ça marche : les chefs religieux musulmans discutent d'égal à égal avec les chefs religieux des autres religions.

Faire oublier les véritables origines de l'islam, c'est exactement ce que cherchent à faire les membres de l'Etat Islamique.

 

Les véritables origines de l'islam sont un tabou. Maintenant vous savez pourquoi

Faire oublier sa véritable origine mais aussi sa véritable histoire puisque selon une idée largement répandue, le terrorisme islamique serait un phénomène récent, donc fondamentalement lié à la post-modernité.

 

Note : ce procédé consistant à changer la façade pour donner l'illusion du changement radical est utilisé en marketing, lorsqu'une marque a fait l'objet d'un scandale. La comparaison peut paraître étrange mais il s'agit bien du même phénomène : faire peau neuve pour faire perdurer une affaire.

Tout changer en apparence, pour faire perdurer l'activité.

Pourquoi a-t-on l'illusion que le terrorisme est un phénomène post-moderne ?

La psyché qui se retrouvait dans le culte de Houbal n'a fait que déplacer son intérêt sur l'islam, "religion" renouvelée de Houbal, qui apparaît telle qu'elle est vraiment aujourd'hui pour 2 raisons essentielles :

1/ C'est la 1ère fois dans l'histoire de l'humanité que nous pouvons savoir de façon instantanée ce qu'il se passe dans la ville voisine, dans le pays voisin comme à l'autre bout du monde. 

On ne peut plus nous faire croire qu'il ne se passe rien.

Autrefois, toute la Méditerranée était déjà le théâtre d'attaques incessantes de "pirates". Mais le normand ou le teuton n'était pas au courant de ce qu'il se passait sur la côte provençale, en Sicile ou sur la côte espagnole. Aujourd'hui, personne n'ignore ce qu'il se passe à l'autre bout du monde, et nous pouvons enfin relier les points entre eux.

Et éviter de nous faire prendre pour des billes.

Petite question : à votre avis, que criaient ces pirates lorsqu'ils abordaient un navire marchand, attaquaient un village de pêcheurs ou enlevaient des femmes et des enfants pour ensuite les vendre sur les marchés aux esclaves ? 

Note : ce procédé consistant à changer la façade pour continuer
Le mythe du terrorisme en tant que phénomène moderne (Peinture d'Otto Pilny, Le marché aux esclaves, 1910. Image du film Or Noir de Jean-Jacques Annaud)Le mythe du terrorisme en tant que phénomène moderne (Peinture d'Otto Pilny, Le marché aux esclaves, 1910. Image du film Or Noir de Jean-Jacques Annaud)

Le mythe du terrorisme en tant que phénomène moderne (Peinture d'Otto Pilny, Le marché aux esclaves, 1910. Image du film Or Noir de Jean-Jacques Annaud)

Source : Bill Warner

Source : Bill Warner

En Israël aussi, les "palestiniens" n'ont pas attendu la création de l'état d'Israël ou la construction du mur pour attaquer des juifs. Ils ont toujours eu de bonnes raisons pour le faire avant cela.En Israël aussi, les "palestiniens" n'ont pas attendu la création de l'état d'Israël ou la construction du mur pour attaquer des juifs. Ils ont toujours eu de bonnes raisons pour le faire avant cela.

En Israël aussi, les "palestiniens" n'ont pas attendu la création de l'état d'Israël ou la construction du mur pour attaquer des juifs. Ils ont toujours eu de bonnes raisons pour le faire avant cela.

 

Cela fait bien longtemps que tout ça existe. En fait, tout a commencé avec Mahomet et sa "révélation", qui devient de plus en plus autoritaire au fur et à mesure... qu'il gagne des disciples et se sent en capacité d'agir. Donc d'imposer sa nouvelle religion par la force, puisqu'il n'arrive pas à convaincre assez d'adeptes à son goût en continuant de prêcher un idéal d'amour et de paix.

Nous y reviendrons.

 

L'islam a-t-il été propagé par l'épée ?

Cette parole dans sa généralité est fausse.
L'Islam s'est propagé par la Da`wa (l'invitation à Allâh) et a été appuyé par l'épée.

La Science Légiférée, site salafiste et se déclarant contre le terrorisme

 

Il n'y a eu qu'un moment de répit : lorsque la France est partie imposer sa loi en Afrique du Nord, et notamment à Alger pour casser la piraterie dans son nid et faire cesser les pillages des navires marchands : trop de pertes économiques étaient en jeu (oui, ce n'était pas par pitié pour les pauvres péquenauds du sud).

 

La diffusion de l'information et l'alphabétisation des populations musulmanes

2/ Jusqu'au XXe siècle, la majorité des habitants des pays musulmans ne lisait pas, et ce n'est pas une insulte de le dire puisque les français par exemple, ont commencé à lire en majorité au XIXe siècle grâce à l'école. Les habitants des pays musulmans baignent dans la doctrine musulmane depuis plus ou moins 1400 ans, mais jusque là ils n'en ont appliqué que la surface émergée : les 5 piliers, autrement dit les rituels.

 

Pourquoi il faut distinguer les rituels de la doctrine

Aujourd'hui, c'est la première fois de l'histoire que les musulmans découvrent la doctrine de leur religion en direct parce qu'ils ont appris à lire et parce qu'internet permet de diffuser le coran, les hadith, et les exégèses officielles sous des formes diverses et variées.

Voici le résultat.

L'islam, comme nous l'avons vu, est déjà la mue du culte de Houbal, et lorsqu'il sera condamné, il produira une nouvelle doctrine, peut-être bien sous une forme politique cette fois. Et comme pour les racines véritables de l'islam, nous oublierons les véritables racines de ces nouvelles doctrines.

 

Les 2 mutations politiques que l'islam effectue pour continuer d'exister

D'ailleurs la pensée issue de l'islam, sentant sa fin proche, est déjà en train de produire 2 produits politiques pour continuer d'exister, coûte que coûte :

  • La "cause palestinienne" : pour faire alliance avec les occidentaux et les noirs contre "sionistes". Sioniste est le nom de code pour désigner en réalité un juif. Sauf si celui-ci se soumet à l'islam.
  • La "lutte décoloniale" : pour faire alliance avec les noirs contre les occidentaux, donc les représentants du monde chrétien. Sauf si ces derniers se soumettent aux exigences de l'islam.

 

Notons que l'islam, dans ce que ses défenseurs appelle sa "miséricorde", vous laisse le choix : obéir ou en subir les conséquences. Les européens du sud connaissent bien ce fonctionnement : en Italie, on l'appelle la mafia.

 

Les deux mamelles de cette doctrine qui fait sa mutation politique : le sadisme des uns, les penseurs, et la bêtise des autres, les exécutants.

Tant que nous ne comprendrons pas que cette psyché ne fait que s'adapter pour prendre de nouvelles formes mais qu'elle procède toujours du même esprit, jouant sur l'oubli et la crédulité, nous aurons toujours une longueur de retard sur le mal.

Voilà pourquoi il est important de savoir dans quoi l'islam s'enracine vraiment. Et voilà pourquoi il faut dès à présent souligner que certaines causes militantes sont pilotées par des musulmans : un jour, nous oublierons que ces causes et ce qu'elles engendrent sont le produit de l'islam.

 

L'antique conflit nomades-sédentaires : qu'est-ce que ça vient faire là ?

Depuis des milliers d'années, il existe un conflit entre nomades et sédentaires. Entre populations du Paléolithique, et populations du Néolithique.

Le Paléolithique est l'ère du nomadisme, de la chasse et de la cueillette.

Le Néolithique, une révolution selon les anthropologues, voit pour la première fois des hommes s'installer sur une terre, cultiver et élever du bétail.

 

Vous vous demandez pourquoi cet article aborde ce sujet ? Lisez la suite.

 

On ne conçoit pas sa subsistance de la même façon lorsqu'on est habitué à chasser ou bien lorsqu'on s'astreint à cultiver une terre. 

On ne conçoit pas la vie et les règles de la morale de la même façon lorsqu'on s'autorise, si le besoin s'en fait sentir, à s'accaparer une terre de chasse peut-être déjà occupée par d'autres, ou bien lorsqu'on s'astreint à labourer une terre pour, justement, ne plus être en manque de nourriture, devoir aller se "servir" chez la tribu voisine... et occasionner un conflit. 

Voici le récit que fait Jacques Attali du fonctionnement des tribus nomades, en dehors de tout jugement moral :

Les guerres entre groupes - pour des femmes ou des zones de chasse - obéissent à quelques principes simples : faire peur, attaquer par surprise, rompre les lignes de communication de l'ennemi, ne lui laisser aucun répit. Elles ne respectent aucune règle morale : il est recommandé de se faire passer pour un allié de son adversaire, de le trahir, de faire croire à sa propre fuite ; et rien n'interdit d'attaquer dans le dos. Tout est bon pour pousser l'autre à abandonner au plus vite le bien convoité.

L'homme Nomade, Jacques Attali

 

L'astreinte au travail de la terre vs. la conservation de la pratique de la prédation

Les sédentaires se demandent comment faire pour subvenir à leurs besoins et ont intégré qu'ils devaient subvenir à leurs besoins, donc travailler. C'est dans ce sens qu'il faut lire la parabole de la sortie du paradis dans la Bible, texte fondateur du Judaïsme et du Christianisme rempli de scènes de la vie agricole et du travail des champs  : l'homme est condamné à travailler pour subvenir à ses besoins. 

Cette parabole éduque les enfants juifs et chrétiens à l'idée qu'ils vont devoir travailler pour subvenir à leurs besoins.

 

Le mode de pensée des nomades a-t-il complètement disparu avec la généralisation de la sédentarité ?

Les nomades, par définition, sont tout le temps en mouvement et ne se posent pas sur une terre. S'ils trouvent d'autres moyens de subvenir à leurs besoins, il se pourrait bien qu'ils n'aient jamais atteint le niveau de confort et de prospérité des sédentaires. 

Ont-ils vraiment disparu ? 

Leur construction psychologique, leur mode de pensée ont-ils disparu avec la généralisation de la sédentarité ?

Se peut-il que, parfois incapables de subvenir à leurs besoins, ils aient finit par se convaincre qu'après tout, ils devaient pouvoir aller se servir dans les villages de sédentaires ? 

Se peut-il que, affamés ou simplement envieux, ils aient été tentés de se servir dans les villages voisins, qu'ils aient voulu faire perdurer la tradition de la prédation plutôt que de se fixer sur une terre, eux aussi et la faire prospérer ? 

Les chefs de ses tribus nomades, n'arrivant pas accéder au même confort et au même niveau de prestige des chefs de tribus sédentaires n'auraient-ils pas fini par trouver un moyen de motiver leurs troupes à "punir" les tribus sédentaires, sous couvert de quelques prétextes, pour, infine, s'emparer des richesses qu'ils convoitaient ?

Se peut-il qu'ils aient développé un mode de pensée foncièrement imprégné de réflexes liés à la prédation ?

 

L'imaginaire nomade : l'aventure, la chasse... 

Se peut-il que ce mode de pensée ait cessé de plaire aux nouvelles générations, même une fois installée ?

Se peut-il que ce mode de pensée ait à voir avec une envie d'aventure, le plaisir d'être à nouveau... un chasseur et non plus un laborieux ? 

Cela aurait-il à voir avec la tentation de renouer avec une pratique condamnée, sulfureuse ?

De faire fi... de la morale justement ?

Comment ne pas faire le lien avec la fascination qu'opèrent les figures du grand banditisme dans les banlieues à notre époque ? 

Être un prédateur, libéré des règles morales, n'est-ce pas plus exaltant que d'être un laborieux ? N'est-ce pas fascinant ?

Comment cet imaginaire, romantique ou diabolisé sans plus d'explications, pourrait-il ne plus attirer et séduire, surtout auprès d'individus insatisfaits de leur sort, rongés par l'ennui d'une vie confortable ou au contraire désespérés par le peu de perspectives, souffrant d'un vide existentiel ou incapables de trouver de la satisfaction dans l'idée de vivre dignement en subvenant à ses propres besoins ?

 

L'islam est né dans des tribus nomades

La Bible ne parle que de travail de la terre, donc de sédentarité.

L'attachement à la terre d'Israël dans le judaïsme, le sionisme, est symboliquement l'attachement des hommes à une terre qu'ils cultivent et essayent de faire prospérer.

La culture du travail, de l'effort sur le long terme, de la réussite, de la prospérité et de la richesse découle naturellement de l'expérience de la production, fondamentalement liée à la culture de la terre, par opposition à la prédation, qui demande d'être patient, puis fulgurant.

 

L'islam, lui, est né dans les tribus nomades du Moyen-Orient.

Les historiens le savent, les érudits musulmans le savent.

Qu’en est-il de la société arabe au début du VIIème siècle ?

Situation culturelle.

A part La Mekke et Médine, il n’y a pas beaucoup de villes dans cette immense péninsule (8 fois la France), au début du VII ème siècle. La plus grande partie de la population est une population nomade, organisée en tribus, plus ou moins fortes, plus ou moins dominantes, en associations de tribus ayant une forme de vie culturelle qu’ il nous est difficile de saisir, nous, les sédentaires de longue date. C’est une civilisation nomade à tradition orale.

Oumma, site d'information musulman

Et maintenant, relisons l'analyse de Jacques Attali sur l'homme nomade, mais dans le contexte : 

Les guerres entre groupes - pour des femmes ou des zones de chasse - obéissent à quelques principes simples : faire peur, attaquer par surprise, rompre les lignes de communication de l'ennemi, ne lui laisser aucun répit. Elles ne respectent aucune règle morale : il est recommandé de se faire passer pour un allié de son adversaire, de le trahir, de faire croire à sa propre fuite ; et rien n'interdit d'attaquer dans le dos. Tout est bon pour pousser l'autre à abandonner au plus vite le bien convoité.

L'homme Nomade, Jacques Attali

 

Comment ne pas faire le lien avec les multiples razzias opérées par Mahomet et ses disciples ? 

Comment ne pas comprendre que ces pratiques, immorales, se sont juste sophistiquées  avec le temps mais qu'elles sont toujours d'actualité

Comment ne pas voir que l'islam a servi a faire perdurer la pratique de la prédation et lui redonner de la vigueur ?

Un problème subsiste : terroriser, voler, et à plus forte raison, tuer est universellement condamné.

Qu'à cela ne tienne, il suffit de convaincre que ceux qui se font dépouiller l'ont mérité, au nom du principe de "défense" ou de "revanche". 

 

Comment motiver une partie de l'humanité à aller piller une autre partie de l'humanité ?

Certaines doctrines ne servent, infine, qu'à une chose : se donner de bonnes raisons d'aller piller ceux qui produisent des richesses.

 

Parce que l'homme ne peut plus faire le mal gratuitement ou sciemment : il a besoin d'avoir bonne conscience.

Vous ne soulèverez aucune armée en prétendant que vous êtes un salaud et que vous allez bouziller la vie d'innocents juste pour leur prendre quelques biens matériels et, à terme, réaliser vos ambitions de pouvoir.

Par contre, si vous arrivez à convaincre, au besoin en tordant un peu la réalité dans tous les sens, que ceux-ci vous ont fait du mal, que ceux-là vous ont manqué de considération, vous risquez bien de vous attirer l'empathie de la foule et surtout de ceux qui aiment avoir une cause juste à défendre.

 

L'art de réussir à rendre légitime un pillage aux yeux d'une opinion publique gagnée à un idéal de paix

Toute la virtuosité des adeptes de cette doctrine est de rendre légitime ce pillage aux yeux d'une opinion publique largement gagnée aux idéaux de paix et de tolérance, notamment grâce à la diffusion du christianisme, qui a répandu l'idéal juif de paix universelle aux non-juifs. 

Il faut subtilement démontrer que l'amas de richesses matérielles est vain.

On réduira la réussite personnelle à un simple enrichissement matériel.

On réduira la liberté à l'exercice excessif et inapproprié de cette liberté.

On cherchera à démontrer que le système dont on convoite les richesses est immoral, injuste, que les richesses sont mal réparties. Eh oui, puisqu'elles ne sont pas dans nos poches.

On prendra quelques bouts de vérité et on extrapolera.

On exagèrera les insuffisances du système.

On ne parlera que de ses échecs et on évitera soigneusement de parler de ses réussites, notamment par rapport à d'autres systèmes existants.

On arguera que ce système court à sa perte s'il continue dans cette voie. 

Bref, on brise la confiance en soi, on joue sur les aspirations légitimes et les espoirs déçus de la population dont on convoite les biens.

Tout est bon pour gagner. 

 

 

C'est aussi pour cette raison que l'extrême-gauche, elle aussi éprise d'idéalisme, adepte de la critique tous azimut de la société, tourmentée par un sentiment d'incompréhension, et animée d'un désir de revanche sur les "puissants" - comprendre les riches - se trouve autant d'affinités avec la cause islamiste : c'est le fondement de l'islamogauchisme.

  • La "cause palestinienne" ne sert au fond qu'à récupérer la terre d'Israël et tout ce que les juifs y ont construit, terre devenue subitement la préoccupation n°1 des musulmans dans le monde. 
Voici comment Mark Twain décrivait la "Palestine" après son séjour en 1867

Voici comment Mark Twain décrivait la "Palestine" après son séjour en 1867

La mosquée d'Omar à la fin du XIXe s., construite en 1193 en face du Saint Sépulcre, dans le quartier chrétien de Jerusalem. Visiblement, les musulmans y prêtaient peu d'intérêt à cette époque.

La mosquée d'Omar à la fin du XIXe s., construite en 1193 en face du Saint Sépulcre, dans le quartier chrétien de Jerusalem. Visiblement, les musulmans y prêtaient peu d'intérêt à cette époque.

 

Une terre sur laquelle les musulmans, eux, n'ont jamais rien construit à part des mosquées.

Or, on ne construit pas une société uniquement avec des lieux de culte et une mosquée ne donne pas de quoi manger.

 

  • La "lutte décoloniale" ne sert à qu'à une chose : se donner des bonnes raisons de "récupérer" ce que les occidentaux ont fini par amasser, en arguant qu'ils n'ont pas mérité ce qu'ils ont, puisqu'ils l'ont "volé". On parle de "compensation", de "remboursement de la dette coloniale".

 

Vous remarquerez qu'au fond tout tourne autour de ça.

 

Certes, les plus anciennes associations construites autour de la thématique de la "dette coloniale" ont été fondées par des noirs, antillais et africains, comme la Brigade Anti-Négrophobie.

Mais est-ce un hasard si les deux mouvements, "palestiniens" et "décoloniaux", en lien avec les groupuscules anti-impérialistes et anti-capitalistes blancs d'extrême-gauche acquis à la cause, sont portés et pilotés désormais par des individus en immense majorité musulmans ?

 

Les Indivisibles ? La porte-parole, Rokhaya Diallo, est musulmane.

Le Parti des Indigènes de la République ? Les contributeurs principaux sont Houria Bouteldja, Sadri Khiari et Youssel Boussoumah.

Le MAFED, collectif à l'origine de la "marche de la dignité" ? Quasi exclusivement musulman.

L'islam et son utopie, une société 'conforme à allah' : une fin qui justifie des moyens politiques et guerriers

 

Pourtant, il existe bien d'autres confessions parmi les vagues d'immigration, mais force est de constater que l'islam est surreprésenté dans ces mouvements antisémites, anti-blancs et appelant parfois de façon explicite à une sédition.

 

La véritable revendication des nouveaux mouvements "anti-racistes", "pro-palestiniens" et "décoloniaux" : négocier des sortes de lois d'exception en faveur des "racisés", groupe indissociable de la communauté musulmane

De quoi procèdent donc ces mouvements ? Que revendiquent ces groupuscules ? Les citoyens français ont tous les mêmes droits civiques. L'axe d'attaque choisi par ces mouvements est donc d'arguer que, dans les faits, les français noirs, maghrébins et/ou musulmans font l'objet d'une mise à l'écart, qu'ils sont marginalisés, qu'ils ont moins de droits de fait. 

En réalité, ce pour quoi ils militent de façon tacite, c'est un corpus de lois qui permettraient d'imposer une série de lois d'exception favorisant les "racisés", notion qu'ils tentent de rendre indissociable des musulmans

Au cas où vous n'auriez pas compris, ils vous l'expliquent eux-mêmes

Au cas où vous n'auriez pas compris, ils vous l'expliquent eux-mêmes

 

Après avoir pris la forme d'un monothéisme, la prédation est en train de prendre des allures de militantisme politique

Voilà pour quoi ils militent, et voilà pourquoi ce sont des musulmans qui sont à la tête de ces mouvements. La prédation a pris des allures de militantisme politique, une forme de revendication que ces musulmans-militants ont appris avec une ultra-gauche trop contente d'avoir quelque chose à enseigner à quelqu'un qui l'écoute enfin, et de voir le flambeau du "Grand Soir", ou de l'"Insurrection" repris par d'autres.

Ce qui prouve qu'au fond, ce qui motive l'ultra-gauche n'est pas un ensemble de valeurs, mais bien la contestation et infine la destruction d'une société, le tout évidemment, avec le prétexte d'en construire une meilleure derrière. 

On retrouve le même ressort utopique.

 

Les personnes nées dans l'islam ne sont pas responsables de ce qu'est l'islam

En revanche, elles sont responsables de continuer à y adhérer

 

Il est important de souligner ceci : les gens "lambda" qui sont nés dans l'islam ne sont pas responsables de tout cela. Par contre, il est grand temps que :

1/ Ils comprennent de quoi il retourne, et arrêtent de croire que l'islam est "parfait".

Comme toute doctrine utopique, l'islam vise soit-disant à instaurer une société "parfaite"  à tous points de vue puisque "conforme à la volonté d'allah". 

Et soit-disant au nom de ce bien supérieur, de ce but énorme, il veut "éduquer les hommes" à respecter certaines règles. Et il prévoit des sanctions parfois définitives envers tous ceux qui dérogent à ces règles : c'est par essence anti-humaniste

On peut faire le constat suivant : une utopie est juste un habillage rhétorique pour s'adonner à ce qu'on présente comme un moyen, soit-disant au nom d'une fin : tuer et/ou dépouiller une partie de l'humanité.

L'islam fait croire à ses adeptes qu'un monde parfait est possible : c'est faux et immature de croire ça.

 

Les musulmans doivent commencer à comprendre cela et c'est aussi pour ça qu'ils ont autant de mal à s'en détacher. 

Sans cet espoir, seule la réalité présente restera et le constat parfois douloureux qui va avec. Mais c'est aussi ça, grandir.

La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil

René Char

 

 

Une utopie joue sur la naïveté, la crédulité, le manque de repères

Une utopie sert à donner un but extraordinaire

Une utopie sert à motiver des troupes

 

2/ Il est temps d'identifier également ce mécanisme : 

> Immense projet réalisable

> réalisable si on se conforme aux règles, et qu'on punit sévèrement les entraves à ce projet

> après avoir été patients et en position de faiblesse, nous sommes assez nombreux et assez forts pour agir en faveur de ce projet

> il y a des gens qui s'opposent à ce grand projet de société fraternelle conforme à la volonté d'allah

> ces gens sont mauvais

ces gens ne méritent pas ce qu'ils ont 

> ces gens s'obstinent 

> ils ne méritent pas le respect 

> ces gens sont détestables

au fond, ces gens méritent d'être punis 

> il faut leur montrer ce qu'il en coûte de s'opposer à ce projet 

> chacun à notre niveau, avec nos moyens, punissons-les

> profitons-en pour nous servir, faisons-en profiter la "oumma" et donnons une part aux nécessiteux.

 

Un chapitre intitulé "Le Butin" dans un texte religieux

C'est exactement ce qu'aborde la sourate 8 du coran, intitulée "Le Butin". Oui, dans un texte religieux, il y a un chapitre intitulé "le butin".

 

Le but final, la "société parfaite" de l'islam, n'est qu'un prétexte pour se livrer à ce qui est présenté comme des moyens d'accéder à ce but final : humilier des "ennemis d'allah", les terroriser, et, le cas échéant, les dépouiller et les tuer. 

C'est triste pour les personnes nées dans des familles musulmanes, car il n'y a aucun doute que certaines s'en tiennent sincèrement à la partie émergée de leur religion, qui parle d'une humanité idéale guidée par "l'amour et la paix".

Mais justement, c'est la partie évidente, visible, le premier degré de compréhension de l'islam et le véritable fondement de la doctrine de leur religion, au sens profond du terme, est la théorisation de la prédation. Donc une arnaque.

A tous les niveaux.

La sourate 8 du coran : le "butin" sic. La sourate 8 est la 88eme sur 114 dans l'ordre chronologique de la "Révélation"

La sourate 8 du coran : le "butin" sic. La sourate 8 est la 88eme sur 114 dans l'ordre chronologique de la "Révélation"

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