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Vousdevriezvoirça

L'islam interdit aux musulmans de vivre à l'occidentale. C'est pour ça qu'ils font partie des victimes d'attentats

1 Janvier 2017 , Rédigé par Vousdevriezvoirça

On l'a entendu à plusieurs reprises : les terroristes tuent aussi des musulmans, et ce serait là la preuve irréfutable qu'ils (les terroristes) ne sont pas musulmans.

Outre le problème principal de cette assertion, à savoir que c'est une contre-vérité, cela fait  tout d'abord entendre une petite musique très ambiguë. Comme si le meurtre de musulmans donnait un caractère supérieurement insupportable aux meurtres de masse. Comme si, le seul meurtre de non-musulmans ne pouvait pas suffire à indigner. 

Si des musulmans sont aussi tués, cela prouve bien que toute la communauté républicaine est atteinte, nous dit-on.

Admettons.

Après tout, François Hollande a bien déclaré que tuer un prêtre, "c'est profaner la République"

 

Un "bon musulman" c'est quelqu'un qui boit un verre en terrasse et assiste à une fête non musulmane ?

Ceux qui diffusent cette hypothèse sous-entendent donc qu'ils sauraient, eux, ce qu'est l'islam, ce qu'est un "vrai musulman", et un "mauvais musulman", c'est-à-dire quelqu'un qui ne suivrait pas vraiment l'islam.

Pour ceux qui défendent cette thèse, un "vrai/bon musulman" ce serait donc une personne de confession musulmane qui va boire un verre en terrasse, peut-être même de l'alcool, assiste à un concert ou aux feux d'artifice de la fête nationale française.

Un "mauvais musulman", ou un "faux musulman", ce serait quelqu'un qui tue des innocents et, a fortiori, des "bons musulmans", ceux qui boivent des verres en terrasse.

Vraiment ?

N'y aurait-il pas confusion entre le mot "musulman" et le mot "personne" ? (si tant est que boire un verre en terrasse ou faire la fête soit l'indicateur d'un trait de caractère spécifique).

 

En réalité, le fait que des personnes de confession musulmane soient tués en même temps que des non-musulmans n'est pas la preuve que les terroristes s'éloignent de l'islam : c'est tout le contraire.

Explications

 

Si on s'intéresse au traitement médiatique autour des attentats de Nice du 14 juillet 2016, trop important selon certains esprits inquiets, on constate assez rapidement que l'accent est mis sur la diversité des victimes. Le sang n'a pas encore séché que les médias ont comme souci de faire passer un message, jugulant toute attaque même verbale contre le terreau idéologique et culturel qui a servi de moteur à ce carnage.

 

C'est ainsi qu'apparaît la figure de Fatima, victime des attentats de Nice du 14 juillet 2016 présentée comme une "bonne musulmane" victime d'un "mauvais musulman".

Grâce aux tenants de cette hypothèse, la mort de Fatima sert en fait à absoudre l'islam de tout péché.

 

Pour certains, Fatima est carrément la première victime de l'attentat de Nice.

 

Vrai islam, faux islam, bons musulmans, mauvais musulmans...

On aurait donc affaire à une "vraie" musulmane, une musulmane vivant en accord avec l'islam donc, et les terroristes seraient donc de "faux" musulmans, des usurpateurs qui comprennent l'islam de travers.

Malheureusement, et aussi incompréhensible ou impossible à entendre que cela puisse paraître, c'est tout le contraire.

 

L'islam interdit clairement aux musulmans de vivre comme les non-musulmans et de participer à leurs fêtes

Voici plusieurs sites musulmans se déclarant absolument contre Daesh, et contre le terrorisme donc a priori tenus par des "bons musulmans", pacifiques et tolérants expliquant tous la même chose : l'islam interdit à ses membres de vivre comme les non-musulmans, de leur ressembler dans la façon de s'habiller et de se comporter, et de participer à leurs fêtes.

L'islam interdit aux musulmans de vivre à l'occidentale. C'est pour ça qu'ils font partie des victimes d'attentats
Source : http://www.3ilmchar3i.net/article-les-signes-indiquant-l-alliance-accordee-aux-mecreants-65076016.html

Source : http://www.3ilmchar3i.net/article-les-signes-indiquant-l-alliance-accordee-aux-mecreants-65076016.html

L'imam Ibn Qayim Al Djawziya (mort en 751) a dit dans Ahkam Ahl Dhimma p 1245: « Il n'est pas permis au musulman d'assister aux fêtes des mécréants par consensus des gens de science. Les juristes des quatre écoles juridiques ont explicitement mentionné cela dans leurs ouvrages ».
(...)
Il n’est pas permis au musulman et à la musulmane de participer aux fêtes des chrétiens, juifs et autres mécréants. Il est même obligatoire de délaisser cela, car quiconque imite un peuple en fait partie. D’ailleurs, le Prophèteصلى الله عليه وسلم nous a interdit de leur ressembler, ou de les imiter dans leurs mœurs. Il est donc du devoir du musulman et de la musulmane de prendre garde à cela.

CONVERTISTOISLAM

 

En résumé :

Des musulmans ont été tués parce qu'ils vivaient à l'occidentale et participaient à une fête non-musulmane

Des musulmans ont été tués justement parce qu'ils ne suivaient pas les prescriptions de l'islam

 

Dissipons donc cette confusion, une bonne fois pour toutes : c'est justement parce que Fatima n'a pas suivi cette prescription de l'islam qu'elle a été tuée. Fatima était donc peut-être une bonne personne, mais certainement pas une "bonne musulmane" selon les critères de l'islam.

Les personnes de confession musulmane qui ont été tuées lors de l'attentat du Bataclan ont été tuées parce qu'elles vivaient à l'occidentale, écoutaient de la musique et buvaient un verre en terrasse.

Une publication du groupe Facebook "Athées et Libres-Penseurs Algériens" à ce sujet (source : https://www.facebook.com/AtheesLibresPenseursAlgeriens/photos/a.1619409365022762.1073741828.1616957205267978/1635058870124478/?type=3&theater)

Une publication du groupe Facebook "Athées et Libres-Penseurs Algériens" à ce sujet (source : https://www.facebook.com/AtheesLibresPenseursAlgeriens/photos/a.1619409365022762.1073741828.1616957205267978/1635058870124478/?type=3&theater)

 

L'attentat de l'Hyper Casher, supermarché vendant des produits casher en 2015 et l'attentat à l'école Otzar Hatorah perpétré en 2012, eux, visaient spécifiquement des personnes de confession juive.

 

Si des terroristes avaient voulu cibler des "bons musulmans" selon les critères de l'islam, ils auraient visé une boutique vendant spécifiquement des articles musulmans ou une école coraniquecomme ils l'ont fait avec le supermarché Hypercasher ou l'école Otzar Hatorah.

 

Il n'y a eu aucun attentat visant spécifiquement une boutique d'articles musulmans

Il n'y a eu aucun attentat visant spécifiquement une école coranique

Il n'y a eu aucun attentat visant spécifiquement une mosquée

 

C'est difficile à comprendre pour l'occidental incapable de sortir de sa vision nombriliste du monde ou d'imaginer que d'autres puissent penser différemment de lui, mais le terrorisme épargne les musulmans qui suivent les préceptes de l'islam.

D'où la surenchère dans l'apparence de la dévotion.

Et pour ceux qui rétorqueront que les auteurs d'attentats eux-mêmes ne suivaient pas les préceptes de l'islam, il faut bien comprendre que "punir" des "mécréants" est pour eux, dans leur logique, le moyen ultime de racheter leurs "péchés" auprès d' "allah".

C'est justement parce qu'ils ont mauvaise conscience qu'ils ont besoin d'en faire "plus", quitte à y perdre la vie eux aussi : c'est leur rédemption, leur preuve ultime de dévotion totale à "allah".

Après avoir commis autant de "péchés" du point de vue de l'islam, le "martyr" pourrait être interprété d'ailleurs comme la seule forme de suicide autorisé, le seul acte capable de contenter et d'apaiser "allah".

Il est d'ailleurs assez cocasse de voir que ce sont les mêmes qui, dans le cas des terroristes, retiennent le non-respect des prescriptions musulmanes comme la preuve du manque de foi musulmane et donc l'indicateur que c'étaient effectivement de "mauvais musulmans" et qui décrètent que des musulmans qui boivent de l'alcool ou font la fête sont de "bons musulmans".
De là à penser qu'entre les deux catégories de mauvais musulmans, l'une a juste eu mauvaise conscience... avant l'autre, il n'y a qu'un pas.

Toujours est-il que cette ivresse de tuer les "ennemis d'allah" n'est pas sans rappeler sacrifices humains pratiqués autrefois dans certains cultes pour "apaiser les dieux". 

Ironie de l'histoire, l'islam est né dans une société qui pratiquait le sacrifice rituel d'êtres humains et notamment d'enfants dans le cadre du culte de Houbal, une divinité adorée à la Mecque et représentée par un croissant de lune. Le propre père de Mahomet, Abdallah, et ce sont des sources musulmanes qui rapportent ce récit, a failli étant enfant être offert en sacrifice. C'est d'ailleurs pour éradiquer cette pratique abominable du sacrifice d'enfant que le récit de la Bible à propos d'Abraham et son fils Isaac a été produit, au moins 1200 ans plus tôt. Et que la culture qui allait devenir l'islam a mis 1200 ans de plus à arrêter, donc.

Les "offrandes" ont changé, la pratique, elle, perdure .

En cause : la confusion entre le rituel et le dogme

Ce que ce mensonge répété à l'envi nous montre, c'est la confusion qui règne entre l'observance des rituels musulmans, des 5 piliers (ramadan, prière, aumône, pèlerinage, profession de foi), et la connaissance, l'observance de la doctrine, laquelle se décline en dogmes, et en prescriptions, parmi lesquelles le fait d'éviter le plus possible l'assimilation à une population non-musulmane par, comme nous l'avons vu, sa façon de s'habiller, ses coutumes, ses mœurs, sa langue, ses fêtes, en résumé, sa culture.

Ecrire le français correctement, le parler correctement (...) c'est une forme de trahison. Et donc tu trahis la race, tu trahis le prophète Mahomet, tu trahis le clan.

Magyd Cherfi, du groupe de musique Zebda

 

Différence entre un rituel...

Gestes, symboles, prières formant l'ensemble des cérémonies d'une religion

Définition de "rituel" dans le Larousse

 

et une prescription

Ordre formel et détaillé énumérant ce qu'il faut faire

Définition de "prescription" dans le Larousse

 

Le ramadan, la célébration de l'Aïd el Kebir et de l'Aïd Al Adha, la circumambulation à la Mecque... sont des rituels.

De nombreux musulmans pensent être de bons musulmans en se conformant à ces rituels en plus des prescriptions les plus courantes et de quelques règles basiques.

Ne pas consommer d'alcool ou de porc par exemple est une prescription, pas un rituel. Ce sont les prescriptions les plus connues et les plus répandues, mais ce ne sont pas les seules.

Porter le voile est une prescription.

Faire la prière 5 fois par jour est une prescription.

Ne pas fêter les fêtes des non-musulmans est une prescription.

Appeler les non-musulmans à écouter le message de l'islam (da'wa) est une prescription.

Punir "les ennemis d'allah" et ceux qui s'opposent "à son messager" est une prescription.

 

Du point de vue de l'islam :

Pratiquer les rituels ne suffit pas à faire d'un musulman un bon musulman

Ne pas respecter les prescriptions suffit à faire d'un musulman un mauvais musulman


 

L'islam, comme toute doctrine mystique, comporte plusieurs paliers d'initiation

Lorsqu'un musulman décide d'appliquer davantage de prescriptions de sa religion, il ne devient pas meilleur selon nos critères occidentaux, mais meilleurs selon les critères islamiques. C'est ainsi que, selon les critères de l'islam, il vaut mieux ne pas ressembler aux non-musulmans plutôt que de leur ressembler.

! IMPORTANT ! 

Tous les musulmans ne lisent pas le coran et se contentent souvent de pratiquer les rituels en famille : pour ces familles arrivées du Maghreb il y a 30 ou 40 ans, où il existe un tel décalage entre les parents et les enfants nés ici, les rituels religieux constituent un ciment familial qui permet de maintenir la communication et le lien entre les générations dans des familles parfois déchirées.

Ciment familial mais aussi pacte de non-agression dans les zones de non-droit où règne la loi du plus fort. Il est tout à fait envisageable que, pour certains, le fait de se retrouver dans une pratique rituelique commune permette de sceller un accord tacite : on prie ensemble, on s'appelle "frère", donc on ne s'agresse pas. Le but initial de l'islam n'était-il pas d'unir des tribus alors qu'elles se faisaient la guerre entre elles, et d'unifier leurs forces pour attaquer des sociétés plus puissantes et donc plus riches ?

 

Définition du "bon" et du "mauvais" musulman selon des critères occidentaux : la preuve du nombrilisme de l'analyse de gauche

Une bonne fois pour toutes, il faut arrêter de regarder le monde à travers notre lorgnette occidentalo-centrée, quitter cette vision sociologisante diffusée majoritairement à gauche et croire que tout le monde, au fond, aspire à la même chose que nous.

Combien de musulmans "bien intégrés" auront l'impression d'avoir trahi l'islam dans les années à venir ?

Certes, beaucoup de personnes issues de familles musulmanes commencent à s'émanciper de l'islam et s'assimilent parfaitement. Mais combien auront l'impression d'avoir "trahi" l'islam et la "oumma" dans les années à venir ? Combien éprouveront encore le besoin de faire machine arrière et d'épouser de nouveau la cause de l'islam, à l'instar de Marwan Muhammad, qui commença une brillante carrière professionnelle et qui, pris de vertige, ("la réussite n'est qu'illusion") se recroquevilla sur l'islam ?

Rien n'est encore gagné et nous risquons littéralement de mourir de notre naïveté à force de répéter des arguments souvent défendus par des Tartuffe qui, eux, ont assez de moyens pour se mettre à l'abri n'importe où dans le monde.

 

Il faut arrêter de croire que, si les autres ne fonctionnent pas comme nous, c'est parce qu'ils :

-sont malheureux/traumatisés par le colonialisme/pauvres/exclus/victimes de racisme : cette vision recroquevillée sur la France (pour le coup) montre bien à quel point ses défenseurs ont des oeillères et ne voient pas ce qu'il se passe dans le reste du monde, que le terrorisme touche tous les pays du monde.
De plus, cette vision incomplète du problème du terrorisme et de la pression communautariste arrange ceux qui la défendent car elle permet de déresponsabiliser les "racisés", dernière cause à défendre de la gauche. 
Ce sont les mêmes en revanche qui attribuent les croisades et les multiples persécutions anti-non chrétiens à la religion chrétienne, sans envisager que ces persécutions étatiques avaient en vérité un fond politique, comme toutes les persécutions étatiques, contrairement à des actes individuels comme les attentats islamistes, motivés par une conviction personnelle

-Il faut arrêter de croire que les individus qui comprennent et adhèrent au dogme de l'islam (ce qui n'est pas le cas de tous les individus qui s'identifient comme "musulmans", et c'est là toute la difficulté) n'ont pas compris nos valeurs : ils les méprisent, voire les abhorrent. Ils en voient ce qu'ils veulent en voir, par exemple en réduisant la liberté aux excès de son exercice.
Les ambitieux prêcheurs politico-religieux biberonnent les jeunes à la haine des valeurs occidentales pour qu'ils les rejettent. Le mariage homosexuel, l'évolution ou encore la libération de la femme figurent en bonne place parmi leurs arguments favoris pour susciter le dégoût et le rejet de celles-ci (à voir ici à partir de 19'05) .
L'islam est pour les dirigeants des pays arabo-musulmans un outil idéal de gouvernance car qui a intérêt à ce que les individus rejettent la liberté et la démocratie si ce n'est eux ?

-Il faut arrêter de croire qu'ils ne sont pas intégrés : les personnes qui adhèrent à l'islam et à ses dogmes ne sont pas des marginaux. La dernière arrestation pour suspicion de radicalisme, datant de fin décembre 2016, concerne un interne en médecine. Parmi les individus qui prennent systématiquement le parti de l'islam dans le champs médiatique, on trouve des universitaires. La plupart connaissent très bien les lois de la République.
Le reste n'est qu'une question de répartition des rôles : théorisation, organisation, soutien financier, soutien logistique, action.

 

Une bonne fois pour toutes : sortir de notre lecture du monde et comprendre comment ils raisonnent eux

Il faut arrêter de croire que :

-Tôt ou tard, tout le monde finira par penser comme nous : il existe d'autres mentalités que la nôtre. Il est très prétentieux et très naïf de croire qu'il existe une seule façon de penser, que le reste n'existe pas, et que, comme la nôtre est la meilleure, tout le monde finira par penser comme nous.

-Qu'ils se fatigueront parce qu'être dans une logique de haine perpétuelle est épuisant : l'islam leur apprend que, parce que nous ne sommes pas "soumis à allah" et ses préceptes, nous sommes dans le meilleur des cas ignorants, un peu bêtes, pour certains méprisables, voire profondément détestables si nous les rejetons ouvertement.
Il faut bien comprendre que pour eux, l'islam, c'est "l'unique vérité" : ils ne seront jamais fatigués de penser que ceux qui la refusent sont au mieux des imbéciles (logique sectaire) ou carrément détestables.

-Que leur curseur est, comme nous BIEN/MAL. Leur curseur est islam/pas islam.

A l'instar de l'idéologie communiste : vous êtes pour le parti ou contre le parti. Si vous émettez une critique contre un cadre ou une décision du parti, même pour de bonnes raisons, vous trahissez le parti.

Ils ne veulent pas faire gagner le "bien" : ils veulent faire gagner l'islam.

Evidemment, le succès de cette entreprise repose sur le fait de convaincre que défendre l'islam, c'est défendre le bien et que les deux se confondent (logique totalitaire : l'utopie passe avant le réel).

 

D'où ce genre d'aphorisme (qui devrait vous interpeller) : 

"Tuez vos ennemis par l'excellence de votre comportement"(sic)

"Tuez vos ennemis par l'excellence de votre comportement"(sic)

 

Traduction : être irréprochable sert à neutraliser ses ennemis.

Le "bon comportement" est présenté ici comme un moyen et non une fin en soi. Il est utile à la cause, puisqu'il instaure la confusion entre le bien et cette cause, et ainsi sert à désarmer ceux qui s'opposent à cette cause.

Ce type de contenu volontairement ambigu, trouvé sur Facebook, montre que tout est soumis à cette grille de lecture pour l'islam/contre l'islam : le Bien n'est utile que parce qu'il sert l'islam, ce n'est pas une fin en soi, ce n'est pas un but.

L'islam est leur vrai but.

Il montre aussi que, dans cette lecture du monde, une bonne action n'est pas gratuite : elle a un but de propagande, d'influence et s'inscrit dans une guerre psychologique.

C'est une logique d'affrontement, et non de concorde.

 

-Il faut arrêter de croire que tous les musulmans voient le monde comme nous, qu'ils pensent comme nous que "nous sommes tous des humains" et qu'à ce titre, ils ne font pas de distinction entre les hommes : l'islam distingue les non-musulmans des musulmans et leur apprend qu'un musulman vaut mieux qu'un non-musulman, parce que le musulman obéit à allah, lui (logique suprémaciste).

Qu’est-ce que nous, musulmans, on fait pour changer ça ? Et est-ce qu’on est responsables pour changer ça ? La réponse, elle est dans la question. Allah (swh) nous dit « Vous êtes la meilleure communauté qui ait surgi sur terre. Pas la deuxième. Pas une bonne communauté. La meilleure des communautés. » Et juste après il dit : « Vous recommandez le bien, vous interdisez ce qui est blâmable et vous croyez en Allah. Ça veut dire que cette caractéristique est identificative des musulmans. Elle nous fait sortir du rang et elle fait de nous les premiers de la classe.

Marwan Muhammad, président du CCIF, dans une conférence au sujet de l'"islamophobie"

 

-Enfin, il faut arrêter de croire l'islam ne peut pas être mauvais et que cette "religion" est fondamentalement bonne. Ou que toutes les religions confondues sont fondamentalement mauvaises : ce serait faire preuve d'une paresse intellectuelle coupable.

L'islam interdit aux musulmans de vivre à l'occidentale. C'est pour ça qu'ils font partie des victimes d'attentats

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